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Bâti & Isolation 27

Sommaire

DOSSIER. La chape dans tous ses états.

REFERENCES. Paris. Une peau métallique aux 1 000 modules.

SAGA DES ISOLANTS. Les roseaux, un matériau naturel, apprécié en rénovation.

FOCUS. Les rupteurs thermiques. La chasse aux déperditions.

Métier. Devenir… Aménageur de combles. Rendre utile un maximum d’espace.

Bâti & Isolation 27

Edito

Et si on causait “chapes”

Ça n’a sans doute échappé à personne : les chapes bénéficient d’un vent favorable. Si la technique dite “traditionnelle” perdure, le marché bascule toujours plus vers les solutions fluides. Car plus simples à mettre en œuvre, plus rapides et surtout moins fatigantes pour le personnel. En parallèle, les chapes sèches tentent de tirer leur épingle du jeu en mettant leur spécificités en avant : l’absence totale d’un quelconque temps de séchage étant la première d’entre elles. Mais un prix perçu comme trop élevé freine son expansion. A ce niveau, un rapide calcul du temps réellement passé sur chantier pourrait être un bon juge de paix…
Le principal atout des chapes est de permettre l’intégration d’un système de chauffage et/ou de rafraîchissement par le sol. Elles assurent aussi l’isolation thermique comme phonique. A vrai dire, la chape constitue l’élément indispensable pour garantir un sol parfaitement plan, apte à accueillir le revêtement final. Elle permet aussi de réhabiliter des sols anciens grâce à des versions allégées qui n’apportent qu’une surcharge très limitée.
Ainsi, le dossier du présent numéro fait donc la part belle à tous les types de chapes et aux techniques liées à leur mise en œuvre. L’occasion de revoir ses classiques, de découvrir quelques aspects particuliers ou de faire connaissance avec des solutions alternatives. De quoi causer “chapes” !

Frédéric Gluzicki
Directeur de publication